Retour au travail après un été mi soleil mi pluvieux

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L'actualité cet été ne parait pas avoir pris de vacances....

Obligation de vaccination pour des professionnels - dont les psychologues-, pass-sanitaire, retour au travail, modification des jours du télétravail et des organisations du travail,  loi du 2 août sur la santé au travail...

Il est dit que la santé mentale des travailleurs est  basse, peut-être moins qu'en décembre 20, mais bien basse néanmoins. Les RPS seraient au plus haut, et les services de santé au travail sont sollicités par le Ministère du travail pour soutenir activement la prévention de ces risques-psychosociaux.

La rentrée se profile ou vous avez peut-être déjà repris vos activités. Que percevez-vous dans votre pratique, à l'écoute des salariés, chomeurs, agents de la fonction publique (d'état, territoriale, hospitalière), travailleurs independants que vous recevez ou que vous rencontrez dans vos interventions? Que relevez vous des impacts de la crise sanitaire, sociale, politique et écologique sur les personnes, les collectifs, les organisations, les institutions? Et comment intervenez-vous?

C'est à cet échange que nous invitons les membres de PELT, par visio, dès le 8 septembre.

Au plaisir de continuer à penser avec vous

Le CA de Pelt

 

Communiqué PELT en réponse à la proposition de loi pour un Conseil de l’Ordre des Psychologues.

Le 7 avril dernier, une proposition de projet de loi visant à créer un conseil de l’ordre pour les psychologues a été déposée à l’Assemblée Nationale par un groupe de 25 députés.

              PELT tient à réagir publiquement pour affirmer son opposition à cette démarche et à la création d’une instance ordinale.

Cette proposition met en avant des arguments qui semblent frappés au coin du bon sens, contre lesquels il serait irréfléchi de s’opposer. En effet, qui peut être contre la bonne organisation d’une profession, la promesse d’une meilleure professionnalisation, une juste reconnaissance professionnelle et sociale ? Qui pourrait renoncer à la nécessité d’une amélioration constante de ses techniques et à leur plus grande efficience ?   Cependant, elle nous semble contestable, tant dans son processus d’élaboration que par ses motivations.

Elle ne correspond pas à une demande des psychologues qui se sont déjà prononcés contre la création d’un ordre[1]. Sa rédaction s’est faite sans concertation sincère et sérieuse des associations qui représentent les psychologues, ni d’aucun syndicat représentatif. Ni ce projet ni son processus d’élaboration ne tiennent compte du travail des 22 organisations de psychologues du Cérédépsy[2] pour actualiser le code de déontologie et proposer sa réglementation dans la loi. La proposition en faveur d’un conseil de l’ordre est d’autant plus choquante que la présentation des travaux du Cérédépsy et du nouveau code actualisé est prévue pour le 5 juin prochain. De plus cette proposition de projet de loi fait la démonstration d’une méconnaissance de nos travaux et de nos pratiques.

 Au fond, les véritables motivations d’un tel projet nous semblent d’abord structurelles. Elles nous paraissent principalement liées, d’une part au déficit de réponse du système sanitaire quant aux besoins de soins en santé mentale d’autant plus flagrant dans le contexte de la pandémie et, d’autre part, à la pénurie de psychiatres et à la pression sur les dépenses publiques que représente la demande croissante de soins pour affections psychiques[3]. La proposition de projet de loi d’une instance ordinale pour les psychologues prend place dans ce contexte face auquel les orientations gouvernementales assument résolument de devoir s’appuyer davantage sur les psychologues. L’enjeu de la création d’un conseil de l’ordre des psychologues n’est-il pas alors non seulement de réglementer notre profession, mais également d’en maîtriser l’accès et les dépenses ? En effet, le préalable de la création d’un conseil de l’ordre peut apparaître comme incontournable pour que « les actes » des psychologues puissent faire partie du parcours de soins et ouvrir droit à remboursement par les organismes de sécurité sociale.

              Nous nous opposons à cette proposition de loi car, plus que de s’inscrire dans un souci de protection du public et de soutien de notre profession, elle nous parait tendre vers une volonté de réaliser des économies sur les budgets du secteur de la santé mentale. En l’espèce, si cette proposition venait à être votée, elle signerait la volonté de désengagement de l’État en matière d’accès aux soins et à la prévention, doublée d’un processus de transfert d’un grand nombre de charge et de responsabilité sociale vers le secteur privé, notamment représenté par les psychologues libéraux. Ceci, alors même que les citoyens expriment le besoin criant de services de santé publics permettant un accès à des soins adaptés et de qualité.  

              Cette proposition de loi prétend servir notre profession. Elle nous semble plutôt vouloir imposer, sous prétexte d’une avancée voire d’une gratification de la profession, la création d’un conseil de l’ordre dans le but d’une privatisation majeure d’un pan de santé publique.  Et cela sans aucune concertation avec la profession concernée.  Elle témoigne pour nous d’un grand mépris envers les psychologues et leur travail, ainsi que pour les citoyens que nous sommes tout autant que ceux avec qui, et pour qui, nous travaillons.

              Nous désapprouvons l’esprit de cette proposition et cette façon de faire, antinomique de l’éthique et des règles de métier de notre profession.

Le CA de Penser Ensemble le Travail.

 

[2] Cérédépsy : construire ensemble la réglementation de la déontologie des psychologues  http://www.codededeontologiedespsychologues.fr/

[3] Selon le rapport de l’IGAS 2019 : Prise en charge coordonnée des troubles psychiques : état des lieux et conditions d’évolution, p.3 : « les troubles psychiques sont classés au premier rang des maladies en matière de dépenses de soins pour affections psychiques (IGAS N°2019-002R) ».

Sortie ouvrage: Le psychologue dans le champ de la santé au travail: réalités, développements potentialités, ed. PUR

Cet ouvrage sorti le 18 mars est centré sur nos pratiques dans le champ de la santé au travail. Il est édité par PUR

A noter: Plusieurs contributeurs de cet ouvrage collectif dirigé par Christine Jeoffrion et Magali Manzano sont adhérents ou se réfèrent à PELT. Nous les en remercions vivement.

https://lnkd.in/dcpTh4r 

N'hésitez pas à partager l'information sur vos réseaux respectifs !

5 juin 21: Présentation du Nouveau code de déontologie: le travail de 21 associations de psychologues

Ceredepsy visuel annonce 5 juin def 2
 
 

Lettre ouverte à la Fédération Française des Psychologues et de Psychologie

10 avril 2020 : A l’attention des co-présidents FFPP et du Syndicat National des Psychologues

Chers co-présidents

Nous tenons à vous remercier pour l’ensemble du travail que vous effectuez actuellement pour la profession face au covid-19, en coordination avec les psychologues de différents champs. Les nombreux dossiers mis très rapidement en ligne ainsi que la charte déontologique créée avec le Syndicat national des psychologues (SNP) sont des instruments utiles et précieux. Cependant, nous souhaitons attirer votre attention sur deux points.

Le premier concerne l’offre actuelle d’aide psychologique qui se développe massivement. Le Conseil d’Administration de notre association a été en accord avec le dispositif de soutien psychologique par des psychologues bénévoles proposé dès le 28 mars par le SNP. Nous pensions ce dispositif provisoire utile, compte tenu de la situation exceptionnelle, et qu’il permettait de protéger les usagers en les mettant en lien avec des professionnels référencés. Néanmoins, nous considérions nécessaire d’engager la réflexion sur les orientations et les moyens financiers à revendiquer auprès des ministères de tutelle afin de préparer, de nous préparer à une forte demande de prise en charge conséquemment au confinement (notre courriel du 31 mars 2020).

Aujourd’hui, la généralisation du bénévolat et de tarifs de consultation bradés proposés aux psychologues par les plateformes, nous alarment. Nous les identifions comme de potentielles dérives menaçant nos métiers au lendemain de cette crise sans précédent. Nous tenons à préciser que, soutenant l’idée du bénévolat, nous interrogeons ici l’injonction au bénévolat. A l’appel au volontariat pour soutenir les professionnels exerçants des métiers exposés s’accole la quasi évidence du bénévolat de ce volontariat au prétexte de la solidarité. Cette juxtaposition nous questionne sur la reconnaissance du métier de psychologue.

Les aides-soignant.e.s, infirmier.e.s, médecins, agent.e.s d’entretiens travaillent auprès des personnes atteintes par le Covid-19; les caissier.e.s, éboueur.e.s, livreur.euse.s...permettent la continuité des services de première nécessité. Leur demanderait-on de travailler gratuitement ? Au nom de quoi interviendrions-nous, les psychologues, gratuitement ? Doit-on laisser infuser l’idée que l’expérience, la pratique et les capacités d’écoute, d’accompagnement, de soutien, d’élaboration, sont des compétences « sans prix » ? L’affaire est pourtant documentée. La démultiplication de ces pratiques, outre une concurrence déloyale, contribue à la dévalorisation du titre, à la détérioration des conditions d’exercice et à l'ubérisation du métier. Aussi, le CA de PELT a décidé de diffuser à ses adhérents la charte co-rédigée avec le SNP, et qui permet de construire un cadre minima professionnel. Mais nous leur adresserons également ce courrier de vigilance quant aux pratiques bénévoles ou à tarif bradé.

Le deuxième questionnement est celui plus spécifique que les psychologues cliniciens du travail adressent à la profession. Quand ce sont des travailleurs qui font appel aux plateformes ou aux psychologues bénévoles, de quelle façon est écoutée la parole sur le travail, les modalités de la coopération, le travail de l’encadrement ? Comment cette parole est-elle recontextualisée au regard du système organisationnel et institutionnel encadrant le travail ? Nous pointons ici le risque de réduire l’écoute à une problématique individuelle, intime, qui serait décontextualisée de la situation de travail. Les turbulences des personnes vécues dans cette pandémie sont aussi impactées par le travail, lui-même bouleversé aujourd’hui. Nous émettons des craintes sur un système d’écoute bénévole mis en place dans l'urgence, qui viendrait se situer du côté compassionnel, pour entendre une souffrance ou des désarrois qui évacuerait la fonction psychique, sociale et politique du travail.

Par ailleurs, si le vocabulaire de guerre met en avant une problématique psychologique de l'ordre du traumatisme individuel, il risque de faire passer sous silence le rapport entre les perturbations actuelles du travail et leurs effets de fragilisation sur la santé. Le travail a une fonction centrale, structurante (et donc aussi potentiellement déstructurante selon les épreuves vécues) et politique. Nous sommes frappés par l’absence de discours sur le travail, alors que les situations en télétravail, ou en contact avec les clients, les patients, tout autant que les situations de chômage, viennent, on le constate, accroitre les risques psycho-sociaux préexistants. Nous sommes préoccupés des effets de la surcharge de travail, au risque d’épuisement professionnel, de la peur par manque de protection, de perte de repères et de sens quant à l’utilité de son travail pour ceux dont le travail s’est arrêté ou qui se vivent exclus en étant mis d’office au chômage. Mais aussi par les souffrances éthiques sur le travail qui relèvent de conflits largement exprimés par la profession des soignants avant l’épidémie, qui nécessitent d’être socialisés et traités en collectifs, y compris à distance. Cependant, les services d’écoute psychologique à distance ne pourront pas remplacer à terme l’écoute du travail sur site. L’arrangement actuel ne devrait être utilisé que comme mesure d’urgence temporaire dans des circonstances exceptionnelles.

Psychologues cliniciens du travail, nous sommes et serons vigilants à maintenir l’attention aux rapports mutuels entre personnes et travail, entre subjectivités corps et gestes, entre individuel et collectif, entre organisation et management.

Nous vous remercions de diffuser notre message aux adhérents FFPP.

Le CA de Penser ensemble le travail

Claude Crestani, Frederic Conti, Jacinthe Benvenuti, Anne-Sylvie Grégoire, Delphine Rolland, Loise Sacarabany

Continuité de PELT durant les mesures de confinement pour arrêter l'épidémie de Covid-19

Le C.A. de PELT assure la continuité des actions au sein de l'association et fait vivre la réflexion commune sur le travail en informant et sollicitant ses adhérents :

- sur les actions proposées et menées par les différents acteurs en santé au travail et en droit du travail,

- sur les modalités de protection des psychologues du travail salarié.es et exerçant en libéral,

- sur le partage des problématiques et questionnements rencontrés. 

Voici quelques liens qui peuvent être utiles :

* Conseils utiles du Syndicat national des psychologues en matière de protection de notre santé, de celle de nos patients et des possibles indemnités à réclamer 

https://psychologues.org/actualites-single/covid-19-conseils-pour-les-psychologue-en-liberal/

* La permanence de la bourse du travail, initiée par la docteur Marie Pascual, est toujours active. Les salarié.e.s peuvent demander conseil en adressant un message à l'adresse ci-dessous. Ils seront contacté par téléphone et mis en relation avec deux permanents (inspecteur du travail, médecin du travail, avocat, juriste, syndicaliste, psychologue du travail) : 

orga-permanence@neplusperdresaviealagagner.org

D'autres éléments spécifiques pour les cliniciens du travail suivront rapidement en coopération avec la FFPP (Fédération Française des Psychologues et de Psychologie) et l'association Reliance et travail (Psychologues des services de santé au travail). 

Les autres activités comme les réunions mensuelles et l'assemblée générale seront reprogrammées quand le confinement aura pris fin.

 

Dossier déontologie - Le Journal du Psychologues

Le JDP a édité en avril 2019 un dossier complet sur le code de déontologie des psychologues et les questions qui se posent pour sa réglementation.

L'article d'introduction rédigé collégialement par les 24 associations de psychologues (dont PELT) qui composent le Ceredepsy (Construire ensemble la réglementation des psychologues) situe l'histoire de cette réflexion et surtout les enjeux actuels pour notre profession.

https://www.jdpsychologues.fr/numero-du-mois 

En commande par internet: N°366 avril 2019 

https://boutique.jdpsychologues.fr/produit/n-366-la-deontologie-la-profession-et-les-psychologues

Dialogues des métiers: samedi 8 juin 2019- 9h00-13h00- INJS

organisés par Penser ensemble le travail

Samedi 8 juin de 9h00 à 13h00 à l'INJS 254 bis Rue St Jacques sur le thème de :

Santé mentale et Travail

Avec la participation de Fabienne Scandella, sociologue 

à European Trade Union Institute (ETUI) 

?Si la notion de risques psychosociaux s'estompe face à celle de qualité de vie et du bien-être au travail, assiste-t-on actuellement à «un glissement sémantique consacrant le concept de santé mentale» au travail ? Quels impacts sur le travail et le collectif ? 

Nous espérons vous retrouver nombreux autour de cette nouvelle proposition de rencontre pour échanger et enrichir nos pratiques pluridisciplinaires.

Participation aux frais: 10€, sur place

PELT avec les organisations de psychologues pour la réglementation du code de déontologie

2018- 2019

Parce-que nous ne pouvons pas seuls, dans notre association, travailler au soutien de notre profession et à la réglementation du code de déontologie, PELT a fait le choix d'adhérer à la FFPP en janvier 2015. Nous avons été accueillis et intégrés en tant qu'association nationale.

Dans ce mouvement, PELT  participe depuis le 7 avril à un rassemblement historique d'organisations de psychologues de nombreuses obédiences, au delà de la FFPP, pour soutenir la réglementation du code de déontologie des psychologues et défendre l’exercice, la pérennité de la profession.

Lors ce ce rassemblement, un communiqué a été rédigé dans le but de l'adresser à l'ensemble des organisations de psychologues identifiées et de solliciter leur participation à cette action.  

PELT  a décidé,après consultation de ses adhérents et en accord avec ses statuts, d'être signataire de ce communiqué que vous trouverez ci-dessous. 

La dernière réunion s'est déroulée le samedi 6 octobre, en présence de représentants de chaque association: nous vous diffuserons prochainement le CR.

Confraternellement,

Le CA de PELT

 

   
 

Les psychologues unis par et pour leur déontologie !

Portail officiel de la Fédération Française des Psychologues et de Psychologie (FFPP)


 

8ème séminaire PELT - samedi 13 octobre 2018

PELT, une ressource pour le métier?

Enjeux d'avenir

 

Ce séminaire s'est déroulé samedi 13 octobre à l'INJS de 9h30 à 17h. Nous avons réfléchi aux questions suivantes: comment continuer à penser ensemble le travail et à créer du commun ? Quels sont les enjeux à venir ? Comment PELT peut évoluer pour y faire face et constituer une ressource pour notre métier et nos pratiques, au service de la clinique du travail ?

Plusieurs propositions ont été évoquées. Elles seront rdiscutées au plus tard lors de l'Assemblée Générale annuelle du samedi 16 février 2019.  

 

 


 

PELT aux Entretiens francophones de la psychologie 2017!

Les 7es Entretiens de la psychologie se sont tenus à Lille, du 19 au 21 octobre 2017.

L'association PELT est intervenu le premier jour :

Travail
« Psy du travail, psys au travail »

Symposium n°1
Programme 1er jour 

Programme Travail


 

Dialogues des métiers du 10 juin 2017

Après notre première initiative autour de la pluridisciplinarité, cette année « les ateliers pluridisciplinaires » évoluent et deviennent 

"les Dialogues des métiers". 

Sous la forme d’une table ronde, nous proposons de rencontrer différents professionnels concernés par les problématiques liées aux évolutions du droit du travail et des relations du travail: Bertrand Lacoste: juriste; Magali Manzano: psychologue du travail en SSTI; Marie Pascual: médecin du travail.

Vous trouverez le programme de cette matinée en pièce jointe et le bulletin d'inscription à nous renvoyer avec la contribution. 

Nous vous proposons également d'organiser une garde d'enfants lors de cet événement. En fonction du nombre d'inscriptions, (merci de le préciser sur le bulletin) nous pourrons, éventuellement, demander aux personnes concernées une petite participation au frais de cette garde.

Nous espérons vous retrouver nombreux autour de cette nouvelle proposition de rencontre pour échanger et enrichir nos pratiques."

 

Claude Crestani, présidente

Frédéric Conti, vice-président

 

Programme et bulletin d'inscriptionProgramme et bulletin d'inscription


 

Journal des psychologues septembre 2016 : dossier sur le métier de psychologue du travail!

Accueil

Le  numéro mensuel du « Journal des psychologues » diffuse un dossier sur le métier de psychologue du travail : 

POUR UNE PSYCHOLOGIE CLINIQUE DU TRAVAIL

Quinze psychologues du travail, praticiens en clinique du travail, membres de l’association « Penser ensemble le travail », en sont les auteurs. Depuis un an et demi, ils sont mus par le désir de produire un document collégial dans une expérience partagée de développement du métier, au plus proche des façons d’exercer et de penser l’action.

Ce  dossier est constitué de quatre articles collectifs :

  • Enjeux du métier de psychologue du travail face à une commande sociale bruyante.
  • Des concepts spécifiques éprouvés dans la pratique du psychologue du travail
  • Remettre en discussion le travail : méthode et outils du psychologue du travail
  • Place et posture du psychologue : révéler la dimension sociale du travail

Ces articles sont précédés d’une introduction et accompagnés de 2 encarts : « l’Association Penser ensemble le travail et l’élaboration de règles de métier » et « Psychologue du travail, diplômé du Cnam, praticien en clinique du travail : un parcours professionnel multiple ».

Pour commander en ligne ce numéro : http://jdpsychologues.martin-m edia.fr  

Nous vous en souhaitons une bonne lecture!


 

Cv1 jdp340 pour une psychologie clinique du travail